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Normandie

Hortus de la Herpinière

Contact

 

Olivier Diot
F 27300 Plasnes

Normandie

odiot.info@gmail.com

Ce jardin de 7 hectares dans le département de l'Eure est destiné à la conservation d'espèces botaniques locales et rares.

Olivier Diot a acheté le terrain en 2006 et l'a baptisé "La Herpinière " en l'honneur et souvenir de son père qui appelait sa maison ainsi. Tous les jardins qu'il a créés depuis 35 ans portent d'ailleurs ce nom.

En 12 ans, plus de 2500 arbres et arbustes ont été plantés, plusieurs espaces ont été créés : zone de production potagère, verger, forêt-verger, étangs et mares, un jardin botanique, un jardin dédié aux plantes asiatiques, des prairies, un arboretum... le tout ceinturé par une zone tampon bocagère.

Hortus la Herpinère est le plus grand jardin d'Olivier, il est en constante création et évolution.

 

Hortus Atomium

Contact

 

Véronique Prevost
50340 Les Pieux 

hortus-atomium@mailo.com

Normandie

Hortus Atomium dans la Manche vers Flamanville, pas loin d'un EPR qui n'en finit pas de se construire, situé au cœur d'une citée EDF, dans un lotissement, est un petit point de biodiversité de 330 m2 au milieu des pelouses trop tondues...

Cet Hortus Atomium a progressivement pris forme en deux ans... Fraîchement installée chez son compagnon, Véro Prevost découvre le lieu la première année, le deuxième année, elle est à 6 mois de formation herboriste et commence à installer des plantes médicinales qu'elle apprend et ne trouve pas dans la campagne environnante. La zone de culture pourrait être comparée à une Zone Hotspot, avec plein de plantes à fleurs (médicinales). Elle est située au centre de la plus grande partie du jardin.
Le reste est laissé en friche, fauchée une fois dans l'année, avec juste un coup de tondeuse dans les allées, certaines de ces plantes sont consommées.

La haie (Zone Tampon) au sud de la maison est laissée livré à elle même depuis la taille importante dans les troènes, des saules, aubépines, prunelliers et sureau sont en cours d’acclimatation. L'objectif est de reproduire les haies locales. Une des haies de lierre, houx et ronces mitoyenne est en sursis, tant que le voisin ne se plaint pas, elle reste comme ça.

La faune a aussi la vie belle. Un petit tas de cailloux, deux nichoirs, des pots de fleurs cassés dans des coins, des soucoupes qui traînent avec souvent de l'eau dedans... La constructions d'un abris à hérisson est prévue... On ne sait jamais, Véro en a déjà vu écrasés sur la route en bas, donc si elle peut leur offrir le gîte en plus du couvert...


Un Hortus jeune et plein de promesses !

 

Sinum Hortus, le Jardin de Poche

Contact

 

Sinum Hortus
Guillaume Wiener
16 rue de Rouen
27300 Bernay - Normandie
 

wiener.guillaume@gmail.com

Guillaume Wiener est le concepteur de ce jardin de poche (Sinum Hortus) avoisinant les 200 m² en milieu urbain (ville de Bernay).
Le projet est sorti de terre à l'automne 2018.
Il a plusieurs vocations comme proposer un relais entre plusieurs zones sauvages notamment grâce à sa mare, accueillir la biodiversité, produire des fruits et légumes, favoriser les rencontres, faciliter la conversion au maraîchage urbain.

La Zone Tampon : implantée mais pas encore "mûre". Rôles : brise vue, brise vent, piège à lumière et à chaleur, abri pour la sauvagerie (faune et flore). Elle est constituée essentiellement de végétaux d'origine (noisetiers, cornus, photinias) éclaircis aux pieds pour constituer une petite bande de sous-bois laissée libre
La Zone Hotspot (près d'un tiers de la surface totale) : elle comprend une mare entourée essentiellement de flore sauvage, une bande au paillage minéral, deux massifs "incursifs" à thèmes changeants (genre semis de pavots de californie et benoite naine, la zone d'accès principale au jardin, amaigri lentement mais sûrement.
La Zone de production : l'essentiel de la production maraîchère est faite sur buttes coffrées (20m² au total répartis en 10 planches de culture d'un, deux ou trois mètres de longueur chacune par un mètre de large) en suivant les principe de culture sur sol vivant, tout y est planté serré. Les fruitiers (essentiellement des pommiers) et petits fruitiers (framboisiers, mûriers, cassis, myrtilliers, physalis, groseillier à maquereaux).

Le concepteur : "45 ans, urbano-parisien autodéraciné depuis 2012, entré dans le monde végétal par la porte cactacae dans les années 90, jardineur conventionnel depuis 2012.
Le projet : proposer une vitrine réussie de transformation d'un petit jardin urbain conventionnel en lieu de vie d'inspiration hortusienne, beau (c'est très subjectif), productif tout en restant accueillant pour la faune et la flore locale. Tout a été conçu et réalisé dans une logique de circuit court (fournisseur situé à moins de 50 km) .
Dès la première année j'ai un surplus de fruits et légumes que je donne ou échange. Un outil essentiellement pédagogique tentant de démontrer que n'importe qui avec la détermination suffisante peut rapidement arriver à des résultats concrets encourageants. Je ne cherche pas à découvrir et à plaquer un modèle qui fonctionnerait en toutes situations, je poursuis une logique "sur mesure" plutôt que "prêt à porter".  Ce jardin est jeune, plus je plante plus je trouve de la place et réussis à réserver des espaces pour les surprises à venir.
Ce jardin est encore pauvre en habitats pour animaux car situé dans un contexte immédiat très urbanisé : carrefour avec éclairage nocturne à une entrée du centre ville de Bernay. C'est donc pour le moment plus un lieu de passage et de ravitaillement en eau qu'un lieu de vie (sauf pour les quelques poissons et escargots de la mare."

D'autres photos ici 

 

Hortus de la Petite Bruyère

Antonin et Maud

Hortus de la Petite Bruyère

14540 Saint-Aignan de Cramesnil
Normandie

lejardindelapetitebruyere@gmail.com

https://www.lejardindelapetitebruyere.com/

Le Jardin de la Petite Bruyère est une micro-ferme Terre de Liens où Antonin et Maud cultivent des plantes aromatiques et médicinales, ainsi que des arbres fruitiers diversifiés. Ils produisent des sachets de tisanes labellisées Bio Cohérence.

En février 2016, ils ont planté 1600 arbres divisés en une vingtaine d'essences sur 1.5 ha pour la mise en place d'une agro-forêt de trognes, le projet étant la plantation pour l'hiver 2018/2019 d'une forêt fruitière diversifiée, le tout formant le système d'Agro-Sylvi-Polyculture qu'ils recherchent.

Le Jardin de la Petite Bruyère est refuge du GONM (Groupe Ornithologique Normand) depuis octobre 2016, refuge de l'ASPAS (Association de Protection des Animaux Sauvages) depuis Février 2017 et également membre du Réseau Afac-Agroforesterie depuis mars 2016 et adhérent de Normandie Equitable depuis juillet 2018.

En quelques mots, le Hortus de la petite bruyère c'est aussi et surtout :
 

- un îlot de vie et de biodiversité au sein de cultures industrielles destructrices et mortifères de la plaine céréalière.
 

- un projet en constante évolution depuis sa création et, avec la plantation de milliers d'arbres, la possibilité de créer dans le temps un outil de production agricole viable économiquement dans une optique de durabilité optimale.
 

- réussir malgré les difficultés que cela implique à concilier le temps, l'économie et la durabilité écologique ce qui demande la volonté d'aller toujours de l'avant, de toujours créer, expérimenter, provoquer le changement comme devrait faire tout bon paysan.

D'autres photos ici 

 

Hortus Totori

Hortus Totori
Emilie et Cédric

 La Meauffe 50880

ced.az@lilo.org

Pourquoi Totori ?

D'une part, Emilie et Cédric adorent le film "Mon voisin Totoro" (et tous les Miyazaki), qu'il y a un vieux saule creux, des chênes et donc des glands, et ça rappelle l'univers de Totoro dans ce film. Et d'autre part il y a le mot "Tori" ces beaux portails que l'on trouve à l'entrée des temples Japonais Shinto où la nature est considérée comme sacrée. Le couple prévoit d'en fabriquer un pour l'ériger à l'entrée de la partie du terrain qui sera sauvage. Du coup, Totoro +tori = Totori !

Haies bocagères, un trésor !

Le terrain de 3 hectares près de Saint Lô est composé de parcelles séparées par des haies bocagères assez bien préservées, avec quelques chênes au moins centenaires, des aubépines, noisetiers, frênes, pruneliers noirs, gros massifs de ronces, églantiers, fusain, du buis, du laurier sauce, quelques ormes, quelques érables champêtres.

Il y a aussi deux poiriers, 5 pommiers à couteau, un mirabellier, un cerisier, deux pêchers à vigne et une parcelle avec un bon nombre de pommiers à cidre. Beaucoup de graminées aussi forcément, apparemment une espèce d'orge assez rare, mais ça a été en partie pâturé et le sol est assez compact et argileux.

Un paradis

En ce qui concerne la faune, c'est un paradis pour piverts, rossignols, merles, hirondelles, rouge gorges, tourterelles turques, il y a des nids de troglodytes, des chauves souris, des crapauds, musaraignes, et à côté du vieux saule, un lièvre et un chevreuil ont montré le bout de leur museau il y a quelques jours de cela ! Non loin, une chouette hulotte émet son chant inimitable. Et bien sûr les insectes, abeilles, libellules, papillons, guêpes, frelons... Un petit inventaire a été fait par un ami calé en biodiversité locale.

Il y a aussi une zone humide, ancienne mare avec au milieu un vieux saule au tronc très épais mais bien abimé par sans doute la foudre, donc pas très haut mais toujours bien vigoureux et large, très beau, abritant à lui seul toute une petite communauté biologique.

Il y a également des zones tampon sous forme de haies épaisses mais pas tout autour du terrain, Emilie et Cédric comptent planter beaucoup d'arbres, une centaine en novembre, et mettre en place des haies de bois mort.

Projets multiples

Les projets sont multiples: le terrain étant en bonne partie en pente, création de petites

mares et canalisation du ruissellement de l'eau au sein d'une zone de production assez grande avec arbres fruitiers, planches de culture en permaculture et une petite serre. Etablissement d'une zone Hotspot et d'un sandarium pour les abeilles, construction de pyramides de pierres et de tas de bois mort un peu partout. Autre projet, plantation et reforestation d'une partie du terrain en s'inspirant de la méthode du botaniste japonais Akira Miyawaki, qui plante beaucoup plus densément que préconisé et avec des essences diverses. Une petite clairière au milieux servira de lieu de réunion. Cette parcelle avec la zone humide et la future petite forêt resteront complètement sauvages, avec le Tori à l'entrée. Y pousseront une majorité d'essences locales et aussi quelques essences venues d'endroits plus au Sud. Les étés étants de plus en plus chauds et secs, elles s'acclimateront, on l'espère !

Plus de photos d'Hortus Totori ici