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146 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Le Reseau Hortus dans la presse

    Un bel article sur notre réseau et sur l'Hortus de la Hauteroche d'Emmanuel Régent dans la presse régionale du Centre-Ouest ! Les bonnes infos sur les 3 zones sont présentes. Pour lire l'article, c'est ici : https://www.lanouvellerepublique.fr/romorantin/avec-hortus-un-jardin-au-naturel

  • Le Réseau Hortus récompensé par les Nations-Unies

    Le 31 août 2019, le réseau hortus dans son ensemble a été récompensé dans le cadre des décennies des Nations Unies pour la biodiversité 2019. L'Allemand Markus Gastl, le concepteur du jardin-hortus aux trois zones et initiateur du réseau, a reçu cette récompense en Suisse lors d'une rencontre internationale des jardins-hortus d'Allemagne, de Suisse et d'Autriche. Ce concept fonctionne, et il y a plus de 440 jardins privés enregistrés dans le réseau mondial, avec une soixantaines d'hectares en tout. Les propriétaires ou locataires jardinent en trois zones et s'engagent pour les espèces animales et végétales en danger. Les hortus vont d'un petit balcon à des terrains de plusieurs hectares. Voir la carte mondiale des Hortus sur www.hortus-netzwerk.de/hortus-karte/

  • Hortus du bout des bois se présente !

    L'Hortus du bout des bois dans la région du Grand-Est est une ferme de 20 hectares située à côté d'un massif forestier important. Sur le site, il y a les espèces des zones humides Dactylorisa incarnata, stetphyma grossum. Depuis peu le propriétaire y a retrouvé des cuivrés des marais, des couleuvres helvétiques, lézards vivipares.... De nombreuses haies ont été plantées... Il n'y avait au départ qu'un seul couple de pie grièche, actuellement, on peut en observer deux. Il y a de nombreux nichoirs... D'autres aménagements sont prévus pour respecter des zones distinctes pour la faune sauvage et la flore. Leur site : https://fermesdavenir.org/fermes-davenir/le-reseau/fermes/ferme-du-bout-des-bois

  • Hortus Viventium, bienvenue dans le Réseau !

    Situé en Bourgogne-Franche-Comté, Hortus Viventium , "le jardin du vivant"est celui de la vie et de la mort, la mort pour renaître ! 3 zones ? pas encore.... peut-être. Annick y travaille....à son rythme. La famille (à l'époque le mari d'Annick et leurs enfants) habite sur ce terrain depuis bientôt trente ans en jardinage traditionnel (mais toujours dans le respect de la terre, de la faune et de la flore, mais sans plus) sans avoir pris conscience de l'urgence pour la sauvegarde de la biodiversité. Il a fallu un grand bouleversement dans sa vie il y a 5 ans bientôt qui lui a fait rencontrer des gens formidables et mettre en pratique ce qui sommeillait en elle . Donc depuis 4 ans voici son jardin : --une partie en jardin permaculture de cette année, --une partie pour prairie, fleurs plantes sauvages, plusieurs zones restées sauvages. --des abris et cachettes pour insectes et animaux de la nature. J'ai pu observer de nombreux insectes depuis que je ne tonds plus durant la période conseillée. -- ruches warré sans récolte de miel pour la pollinisation, la sauvegarde des abeilles et l'amour de/pour celles ci :-)

  • Sinum Hortus, le jardin de poche en Normandie

    Guillaume Wiener est le concepteur de ce jardin de poche (Sinum Hortus) avoisinant les 200 m² en milieu urbain (ville de Bernay). Le projet est sorti de terre à l'automne 2018. Il a plusieurs vocations comme proposer un relais entre plusieurs zones sauvages notamment grâce à sa mare, accueillir la biodiversité, produire des fruits et légumes, favoriser les rencontres, faciliter la conversion au maraîchage urbain. La Zone Tampon : implantée mais pas encore "mûre". Rôles : brise vue, brise vent, piège à lumière et à chaleur, abri pour la sauvagerie (faune et flore). Elle est constituée essentiellement de végétaux d'origine (noisetiers, cornus, photinias) éclaircis aux pieds pour constituer une petite bande de sous-bois laissée libre La Zone Hotspot (près d'un tiers de la surface totale) : elle comprend une mare entourée essentiellement de flore sauvage, une bande au paillage minéral, deux massifs "incursifs" à thèmes changeants (genre semis de pavots de californie et benoite naine, la zone d'accès principale au jardin, amaigri lentement mais sûrement. La Zone de production : l'essentiel de la production maraîchère est faite sur buttes coffrées (20m² au total répartis en 10 planches de culture d'un, deux ou trois mètres de longueur chacune par un mètre de large) en suivant les principe de culture sur sol vivant, tout y est planté serré. Les fruitiers (essentiellement des pommiers) et petits fruitiers (framboisiers, mûriers, cassis, myrtilliers, physalis, groseillier à maquereaux). Guillaume : "Moi (est-ce vraiment important ?) : 45 ans, urbano-parisien autodéraciné depuis 2012, entré dans le monde végétal par la porte cactacae dans les années 90, jardineur conventionnel depuis 2012. Le projet : proposer une vitrine réussie de transformation d'un petit jardin urbain conventionnel en lieu de vie d'inspiration hortusienne, beau (c'est très subjectif), productif tout en restant accueillant pour la faune et la flore locale. Tout a été conçu et réalisé dans une logique de circuit court (fournisseur situé à moins de 50km) . Dès la première année j'ai un surplus de fruits et légumes que je donne ou échange. Un outil essentiellement pédagogique tentant de démontrer que n'importe qui avec la détermination suffisante peut rapidement arriver à des résultats concrets encourageants. Je ne cherche pas à découvrir et à plaquer un modèle qui fonctionnerait en toutes situations, je poursuis une logique "sur mesure" plutôt que "prêt à porter".  Ce jardin est jeune, plus je plante plus je trouve de la place et réussis à réserver des espaces pour les surprises à venir. Ce jardin est encore pauvre en habitats pour animaux car situé dans un contexte immédiat très urbanisé : carrefour avec éclairage nocturne à une entrée du centre ville de Bernay. C'est donc pour le moment plus un lieu de passage et de ravitaillement en eau qu'un lieu de vie (sauf pour les quelques poissons et escargots de la mare)."

  • Hortus Tivoli dans l'Allier : bienvenue !

    Les jardins du Tivoli (1,7 ha) sont cultivés depuis 15 ans en biodynamie, et offrent un havre de vie pratiquement en centre ville de Bourbon l'Archambault. C'est l'hortus de Manon et Albert de l'association Esprits Libres. Différentes zones Cet Hortus a différentes zones : deux prés séparés par des haies aux nombreuses essences : noisetiers, cornouillers, ormes, frênes, cerisiers, poiriers, fusains, sureaux, troènes, amélanchiers, érables, pruniers, prunelliers, noyers, saules, pommiers, buddleia ... donnant abris aux mésanges, chardonnerets, moineaux, tourterelles, corbeaux, rossignols, étourneaux et merles ainsi que rouge-gorges, hérissons, lapins, belettes, vipères, crapauds, lézards, écureuils ...  deux chats ( au moins) et un chien partagent notre vie ainsi que 7 poules et un vrai coq. Espaces cultivés Les parties cultivées sont elles aussi découpées en différentes zones, des espaces plantés de fruitiers, un espace de maraichage classique, un espace plus expérimental et musical, un espace aromatique où pousse entre tanaisie et cardères, sauges, romarins, raifort, menthe, estragon, sarriette, Artemisia annua, thym, agastache, mélisses, origans, nigelles de damas et cumin noirs ...  entre les rangs et dans les rangs, nous laissons croitre les invitées spontanées telle que les bourraches, consoudes, arroches, pourpiers, chénopodes, soucis, amarantes, achillées plantains, fumeterres saponaires, chardon-marie, linaires communes, molènes et liserons ainsi que les pavots, coquelicots et eschscholtzias qui nous ravissent de leurs couleurs magnifiques au printemps. Elles sont précédées pars les perces-neiges, les corydales, puis les primevères, les pissenlits, les pulmonaires et les ficaires. Près d'un magnifique et très vieux tilleul pousse une forêt de bambou. On y trouve de l'alliaire et des orties. Tutoyer d'avantage les insectes Les papillons trouvent aussi refuge dans les lierres que l'on laisse grimper à leur guise. Pour le moment, Manon et Albert pensent ne pas assez totoyer les insectes et attendent le soutien du réseau hortus. Ils observent une valse de différentes formes et couleurs entre les abeilles de leurs ruches et les papillons colibris attirés par les Dracocéphales de Moldavie. Oiseaux et batraciens profitent des deux mares, il y a également des nourrisoirs et abreuvoirs ainsi que des hôtel à insectes. Etendre la Zone Hotspot Un magnifique Paulauwnia (arbre du futur ?) trône devant l'une des maison. Ses graines ont voyagé jusqu'a un monticule de terre très pauvre qui occupait la place du champ de foire. La terre avait été récupérée et les jeunes arbres nées de ses graines en espérant pouvoir les multiplier et étendre la zone "pauvre" située en bordure des champs. C'est là que Manon et Albert admirent - poussant au milieu de vieux gravas - différentes essences : bouleaux, pins, saules, ronciers, carottes sauvages, potentilles et autres pionnières courageuses. Tout ceci n'est qu'un début. Nous avons l'intention de continuer à encourager la vie sous toutes ses formes dans ce jardin. La créativité sera au rendez-vous ! Page facebook de l'association : https://www.facebook.com/AssociationEspritLibre/

  • Hortus Punkus en Auvergne, bienvenue !

    Depuis plus d'an an, Harvey Danielson, apprenti permaculteur, s'occupe de son Hortus Punkus de 2500m2 entouré de pâtures. Pourquoi ce nom ? C'est un jardin punk : pas cher à faire, facile à faire avec les moyens du bord, à entretenir, autonome, résiliant, non nuisible (quasi zéro déchets), écologiquement sympa et plus beau que la situation de départ. C'est à une altitude de 720 m en Auvergne qu'est situé cet Hortus et Harvey y a beaucoup travaillé, tout à la main : accompagné de ses deux chiennes, il a creusé un puisard pour capter les sources temporaires qui traversent le terrain et aussi un walipini (serre semi-enterrée. Il n'y a pas d'eau courante. Les pierres extraites par ces travaux ont servi à monter des murs de pierres sèches qui encadrent les bacs de culture. Pourquoi des bacs de culture ? Le sol y est "compliqué" : marécageux en fin d'année, sec et dur comme du béton en été, quelques poches d'humus, des rochers affleurant et du gore (sable grossier aussi appelé arène). Aussi, la zone potagère est elle abondamment mulchée. Des tas de branchages et des troncs morts accueillent divers insectes et Harvey espère la venue d'essaims sauvages d'abeilles mellifera. Y poussent spontanément des ronces, astragales, germandrées, chardons, renoncules, houx, genêts, petits chênes, trèfles, plantains, etc.

  • Hortus agrestis se présente !

    Le jardin champêtre L’Hortus agrestis, le jardin champêtre, évolue sur une parcelle de plus 1500 m2, bordé par les vignobles de Touraine et des prairies sauvages, il n’a de cesse d’évoluer depuis une quarantaine d’années. Situé au Sud des rivières de la Loire et du Cher, le jardin culmine sur les hauteurs d’un petit village tranquille du Loir-et-Cher. D’abord un champ, terrain de remblais argileux puis piétiné pendant une vingtaine d’années par les deux ânes du jardin, l’hortus avait bien du mal à s’épanouir… Une hôte pour la biodiversité Depuis plus de 10 ans, c’est Elise qui interagit avec les lieux pour le bien-être du sol et le sien. Désireuse d’être une hôte pour la biodiversité, elle a fait le choix d’apprendre, de comprendre et d’améliorer son « petit » environnement. Deux Zones Tampon ouvrent la voix, l’une au Nord l’autre au Sud : elles sont de toute première importance, ont une quarantaine d'années et sont composées essentiellement d'essences locales : noisetiers, ronces, chèvrefeuilles, prunus, chênes, épine noire, érable et pas mal d'arbustes endémiques qui sont en cours d'identification. En bordure, une haie fruitière avec des pommiers, poiriers, cerisiers et un noyer. La faune y passe des séjours agréables; les chants d’oiseaux rythment la vie 365 jours par an, la famille Hérisson pointe son nez en juin et les serpents poussent la porte l’été arrivant … La Zone de Production est en deux parties, dont une plus récente que l'autre. La terre est argileuse, il faut le temps de la dompter et de s’adapter. Suivant certains principes de la permaculture et surtout de ses inspirations, Elise improvise, apporte, apprend et découvre chaque jour ce que l’Hortus veut bien dévoiler ! Aujourd'hui, la vue est enrichie ! Plantes vivaces, bisannuelles et quelques légumes prennent place petit à petit. Les découvertes s'enchainent et se déchainent au fil des ans ! Projets en cours Plusieurs projets sont en cours, en particulier les Zones Hotspot , certaines déjà en place, disséminées par ci par là vont s’enrichir avec des points d’eau, silex du coin, hôtels et tout ce qui sera trouver aux alentours. L’Hortus agrestis s’offre aux plantes sauvages et endémiques mais aussi aux médicinales dans un futur proche. Les échanges de graines, de plants et boutures égayent le jardin d’année en année... Elise n’a pas fini de planter et de s’éclater ! L’Hortus agrestis d’Elise, un jardin qui ne cessera de s’épanouir !

  • Un nouvel Hortus : le 25 Résilient à Nantes

    Résilient Hortus 25 Résilient est un jardin urbain de 2 x 100m². Pourquoi ce nom ? Le 25 est tout simplement le numéro dans la rue. Ensuite la résilience... Ce terme est utilisé pour décrire la capacité de certains écosystèmes, individus ou sociétés à se reconstruire après une grave perturbation. Souvent, l'état initial ne pourra pas être totalement restauré... Renaud Cornet est chargé de mission en aménagement du paysage. Histoire du terrain La parcelle arrière du terrain a été pendant de nombreuses années un carré de vigne traité comme il se devait. De plus, l'ensemble du quartier a été construit par la SNCF pour ses ouvriers. Les produits étaient abondants et peu chers. Les traverses de réforme étaient elles aussi très à l'honneur car facile d'accès. La partie sur rue était enherbé et ne comprenait sur 100m² qu'un seul et unique buis en son centre et en mitoyenneté deux Hortensias et un laurier Rose. Le tout sur pelouse rase. Un petit désert écologique. Autant dire que pour revenir à un environnement moins pollué et favorable à la biodiversité, un certain travail était à faire. C'est ce à quoi je m'attelle depuis maintenant 6 années. Mais quoi qu'il arrive, étant en ville, jamais cet espace ne redeviendra un coin de nature comme avant la construction. Il sera juste un jardin écosystémique. Mieux qu'avant notre famille, moins bien qu'avant les constructions.... Un Hortus en deux parties Hortus 25 résilient est scindé en deux parties. La première partie donne sur la rue. Sans portail pour laisser un accès à toute la faune du quartier. Ce premier espace accueille en son centre un jardin de pluie de 6 m² comprenant quatre zones. Un bassin de 3 m² (branché en plein sur la descente de gouttière de la toiture) et trois de débordement (zones filtres poreuses). Cette espace est une zone maigre et typé milieu de berge. La végétation est en partie spontanée. L'ensemble accueille aujourd’hui batraciens, odonates et autre insectes de ce milieu. De part et d’autre se trouve des massifs semi-horticole semi-botanique tous sélectionnés pour leur apport en nutriments (fleurs, baies, graines etc…). L’ensemble est paillé au naturel (Petit bois broyé/paille/feuille/herbes/foins). Des abris sont disposés un peu partout : fagots, pots de terres paillés, hôtel à insectes et autres abris à hérissons. Les nichoirs à oiseaux sont disposés sur la partie arrière du terrain plus éloigné de la rue. Cette deuxième partie accueille un espace potager et compost, un carré en fauche tardive et un espace pelouse détente. Le potager est construit de plusieurs carrés de cultures. Le compost se fait en trois phases : décomposeur, mûrissoir, bac à terreau. D’autres réserves d’eau recueillent les eaux de pluies pour entretenir et arroser le jardin. Contacts : https://terrasalica.fr/ Blogue : https://blogue.terrasalica.fr/ FB : https://www.facebook.com/terrasalica.fr

  • Bienvenue à Hortus Atomium !

    Hortus Atomium dans la Manche vers Flamanville, pas loin d'un EPR qui n'en finit pas de se construire, situé au cœur d'une citée EDF, dans un lotissement, est un petit point de biodiversité de 330 m2 au milieu des pelouses trop tondues... Cet Hortus Atomium a progressivement pris forme en deux ans... Fraîchement installée chez son compagnon, Véro Prevost découvre le lieu la première année, le deuxième année, elle est à 6 mois de formation herboriste et commence à installer des plantes médicinales qu'elle apprend et ne trouve pas dans la campagne environnante. La zone de culture pourrait être comparée à une Zone Hotspot, avec plein de plantes à fleurs (médicinales). Elle est située au centre de la plus grande partie du jardin. Le reste est laissé en friche, fauchée une fois dans l'année, avec juste un coup de tondeuse dans les allées, certaines de ces plantes sont consommées. La haie (Zone Tampon) au sud de la maison est laissée livré à elle même depuis la taille importante dans les troènes, des saules, aubépines, prunelliers et sureau sont en cours d’acclimatation. L'objectif est de reproduire les haies locales. Une des haies de lierre, houx et ronces mitoyenne est en sursis, tant que le voisin ne se plaint pas, elle reste comme ça. La faune a aussi la vie belle. Un petit tas de cailloux, deux nichoirs, des pots de fleurs cassés dans des coins, des soucoupes qui traînent avec souvent de l'eau dedans... La constructions d'un abris à hérisson est prévue... on sait jamais, Véro en ai déjà vu écrasés sur la route en bas, donc si elle peut leur offrir le gîte en plus du couvert... Un Hortus jeune mais plein de promesses !

  • Hortus la Cour des Aulnays

    L'Hortus La Cour des Aulnays est une propriété de 5 hectares dans le Maine-et-Loire, riche de plusieurs biotopes différents  - prairie en pâturage - parcelles en friche - étang d'un hectare - anciennes douves qui sont des zones humides -  cour et potager Le projet est d'en faire un écolieu à part entière et ça avance lentement mais sûrement. La permaculture et le respect de la vie sous toutes se formes font partie des piliers du projet. Geneviève Karlsson a fait faire un inventaire de la faune et de la flore au début de son projet il y a 6 ans, qui a repéré la présence de 2 espèces de tritons dans les douves, de 11 espèces de chauve-souris en tout, de lathrées clandestines, et d'une biodiversité générale, locale et commune mais bien équilibrée et intéressante. La zone tampon est riche et variée, entre ronciers épanouis, haies bocagères plantées et enrichie chaque année, et vieux arbres autour des douves et étang. La zone de production est limitée au potager, protégé des animaux herbivores (chèvres, moutons, vache, chevaux et cochons) et s'enrichit d'année en année, tant grâce aux plantations que par le fait de laisser pousser les plantes sauvages, et ne plus utiliser de pesticides du tout. C'était une ferme jusqu'en 2007 alors on est parti de loin. La zone hotspot est constituée pour le moment de la cour, de quelques chapes de béton qui se végétalisent et de tas de pierres ici et là, mais Geneviève compte développer et mieux utiliser ces zones. Tout conseil, échange d'expérience, de graines, de plants, et de coups de main est le bienvenu. Geneviève sera heureuse de pouvoir aussi partager ses connaissances en plantes sauvages comestibles par exemple et sa petite expérience, si elle peut aider d'autres hortusiens.

  • Hortus de la petite bruyère, bienvenue !

    Le Jardin de la Petite Bruyère est une micro-ferme Terre de Liens où Antonin et Maud cultivent des plantes aromatiques et médicinales, ainsi que des arbres fruitiers diversifiés. Ils produisent des sachets de tisanes labellisées Bio Cohérence. En février 2016, ils ont planté 1600 arbres divisés en une vingtaine d'essences sur 1.5 ha pour la mise en place d'une agro-forêt de trognes, le projet étant la plantation pour l'hiver 2018/2019 d'une forêt fruitière diversifiée, le tout formant le système d'Agro-Sylvi-Polyculture que nous recherchons. Le Jardin de la Petite Bruyère est refuge du GONM (Groupe Ornithologique Normand) depuis octobre 2016, refuge de l'ASPAS (Association de Protection des Animaux Sauvages) depuis Février 2017 et également membre du Réseau Afac-Agroforesterie depuis mars 2016 et adhérent de Normandie Equitable depuis juillet 2018. En quelques mots, le Hortus de la petite bruyère c'est aussi et surtout : - un îlot de vie et de biodiversité au sein de cultures industrielles destructrices et mortifères de la plaine céréalière. - un projet en constante évolution depuis sa création et, avec la plantation de milliers d'arbres, la possibilité de créer dans le temps un outil de production agricole viable économiquement dans une optique de durabilité optimale. - réussir malgré les difficultés que cela implique à concilier le temps, l'économie et la durabilité écologique ce qui demande la volonté d'aller toujours de l'avant, de toujours créer, expérimenter, provoquer le changement comme devrait faire tout bon paysan.

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