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  • Bienvenue au Hortus Satis Collis en Corrèze !

    Le jardin des belles collines Guillaume Desfaucheux a choisi ce nom car il est entouré de belles collines. Satis Collis = jolie colline en latin. Un coin magnifique où il a grandi, c'est le terrain familial et il y est très attaché. On peut y apercevoir les monts d'Auvergne ainsi que le Lot. Un jardin de 2 ha, constitué de haies, de sous bois, de prairies, d'un verger, d'un potager, d'un jardin de simple et d'un jardin ornemental. Le tout sur un sol sableux très peu profond (15 cm par endroit, puis du schiste). Les zones maigres abondent et offrent de jolies floraisons étalées sur les saisons. Le verger et le potager sont envisagés sous le prisme de la permaculture et de l'agro-écologie. Les seuls intrants ont été un camion de 25 T de refus de criblage issus d'une station de compostage à 10 km du jardin. Canopée, Zone de Production et Hotspot (prairie) Compte tenu de la surface et de la gestion des prairies (gestion différenciée, exportation des fauches pour la zone de production), les insectes sont très nombreux. Tout comme les arbres, omniprésents mais pas encore assez à mon goût : nous aimerions créer une canopée sur la quasi totalité du terrain, et conserver 5000 m² de prairie maximum. Nous concentrons surtout notre énergie sur la zone de production, notamment le verger : nous collectionnons les espèces, dans le but de créer une pépinière de plantes fruitières et médicinales sur un autre terrain récemment acquis par Guillaume et sa compagne. Projets récents ou réalisés récemment : 2017 Création de haies fruitières très diversifiées (200 m) 2019 Plantation d'une centaine d'arbres et arbustes fruitiers. Agrandissement de la serre à 45 m². Destruction de la quasi totalité des bambous présents sur le terrain, environ 300m². Ces variétés traçantes devenaient trop envahissantes et inutiles. Nous avons conservé une haie de bambou et un patch de bambous japonais, très utiles pour la zone de production. Création de pyramides dans la serre et dans le potager. Depuis, un crapaud chanteur s'est installé dans la serre, près de la pyramide et d'un point d'eau rajouté pour l'occasion. Le but est de créer un continuum entre le jardin et la serre, pour inclure davantage cette dernière dans l'écosystème. 2020 : création de petites mares, multiplication des arbustes mellifères pour recréer des haies l'an prochain. Création d'une haie sèche de 15 m à la lisière entre la forêt et le potager, le but étant de renforcer et d'enrichir l'écotone. La page de Guillaume : le potager permacole sur facebook Le site du potager permacole

  • Hortus Liorzh an Bleiz, bienvenue dans le réseau Hortus !

    Cet Hortus - "Jardin du Loup" en breton - est une ancienne prairie à vaches de 2300 m2 pour construire un refuge de biodiversité, un jardin-forêt. Il est situé dans le Morbihan, en Bretagne. Laurent, propriétaire depuis 2017, y a tout à faire, ce qui est en même temps un avantage et un inconvénient ! Il a installé de nombreux arbustes (variétés locales de préférence) tant pour les fruits que pour les fleurs. En hiver 2019/20, mise en place d'une haie fleurie, dans le but d'avoir la plus longue période possible de floraison pour les animaux, ainsi que des fruits. Un lieu ouvert à la biodiversité dans un monde où elle est tant menacée En ce qui concerne les habitats, quelques aménagements ont été faits pour la faune locale : tas de pierres, bois en décomposition, abri à batraciens, mangeoires... Les trois zones sont bien présentes, haies fleuries, permaculture pour la production de nourriture, phytosociologie, habitats naturels... Parmi les observations, Laurent a pu y voir : mésange bleue et charbonnière, pinson des arbres, moineau domestique, chardonneret élégant, grive musicienne, pie bavarde, étourneau sansonnet, ... mante religieuse, lézard des murailles, punaises, grenouille verte et rousse ...

  • Bienvenue à Hortus Trémière en Charente-Maritime !

    Un hommage à la rose trémière L'Hortus de 500 m2 porte le nom de la rose trémière, emblématique du littoral charentais et c'est le paradis d'Edith Petula. Cette plante y pousse partout et bien sûr dans cet hortus, même dans les crevasses dans le bitume ! Situé à 15 km de Royan sur la presqu'île d'Arvert, on y bénéficie de températures douces, l'air y est humide et c'et le royaume du vent. Il y a également un deuxième petit jardin de 200m2 en permaculture, sur le lieu de travail d'Edith. Deux zones sur trois Sur les trois zones (Tampon, Production et Hotspot) seules deux premières existent, une zone restant libre pour l'instant, c est un pré avec quatre arbres fruitiers et un noisetier. Dans la Zone de Production, Edith a installé des serres-tunnel protégées tant bien que mal des tempêtes par un mur d'Ouest qui donne sur la route. Elle fait elle-même ses graines de légumes de variétés anciennes qu'elle propose à ses voisins pour qu'ils fassent de même. Dans la Zone Tampon, de nouvelles plantations d'arbustes d'origine européenne ou exotique, mellifères et coupe-vent : chalef d'automne, troène, griselina, tamaris, laurier du Portugal, photinias red robin, cotoneaster, cognassiers du Japon, argousiers, goji et lauriers palme bien pratiques pour l'isolation phonique de la route passante. D'autres plantes présentes dans l'hortus : roses trémières bien sûr, un grand figuier blanc , deux mirabelliers différents, un cerisier, noisetier et chèvrefeuille, wegelia, abelia, fenouils, valérianes, pissenlits et pâquerettes, violettes, menthe, mélisse, thym et romarin... Pour la fertilisation, Edith utilise le fumier bio de poney, d ânes et de poules , du compost, la tontes de pelouse des voisins. Jamais de désherbants, depuis 20 ans au moins ! Dans les deux jardins, il y a des nichoirs dans la Zone Tampon et des mangeoires pour mésanges, rouge-gorges et moineaux. Projets Ce qui est en projet : une mare dans chacun des deux jardins pour y voir évoluer les libellules et d'avantage d'abris pour les insectes et les petits animaux. Le grand pierrier qui abrite au moins un hérisson est chez les voisins. Pour le moment, il y a des branches au sol et des tuiles, ce qui permet aux lézards de venir s'y réfugier. Ils boivent également dans de petites soucoupes d'eau de pluie installées pour les oiseaux pendant l'été. semer des fleurs pour attirer un maximum d'insectes. accueillir des abeilles dans des ruches de biodiversité - sans toucher au miel. Il y avait déjà un essaim il y a 4 ans. Les abeilles viennent butiner le lierre sur les vieux murs, les chèvrefeuilles, le tamaris de printemps, le laurier-sauce et c'est un enchantement. continuer à confisquer la tondeuse à son mari pour laisser pousser très haut les herbes folles et voir plus de moutardes, pissenlits, bourraches et phacélie égayer la pelouse. Edith : " J'ai du travail, tout est à faire. C'est passionnant et si beau !".

  • Semaine des rosettes et plantules dans le groupe facebook

    Notre groupe facebook est public, en ce début d'année, nous y discutons rosettes, beautés d'hiver et plein d'autres sujets https://www.facebook.com/groups/188955998580548/

  • Arbres en silhouettes sur le groupe facebook du réseau

    Ça s'est passé en décembre, sur le groupe facebook du réseau https://www.facebook.com/groups/188955998580548/

  • Bienvenue au Hortus 'Petites Ruches' !

    Un jardin-rucher associatif en Bourgogne Ce jardin-rucher associatif, écologique et champêtre de 3000 m2 présente le lien étroit qui existe entre la faune et la flore, les plantes et les insectes, les oiseaux, ... De nombreuses réalisations participent à la préservation des insectes pollinisateurs (Ruches refuges pour les abeilles mellifères, nichoirs pour les abeilles sauvages, bourdons, osmies...) accueillent une large palette de biodiversité. Herbes sauvages, créativité et abeilles en ruches-refuges Ce jardin sauvage comporte de nombreuses vivaces, arbustes et plantes mellifères, palissades tressées, murs à insectes, cabanes en bois cordé et toits végétaux, ruches de biodiversité, plantes de vannerie, collection de nichoirs à insectes et d’objets en vannerie sauvage, une mare, une serre, et un potager en permaculture, une herberie où sèchent plantes tinctoriales et lianes à tresser... Les herbes sauvages y sont toutes les bienvenues ; chacune recèle des secrets : parfum, goût, couleur, et nombreux usages à redécouvrir.... Ici tout est prétexte à créer, inventer. Les vieux outils rouillés trouvent leur place dans les bancs ou portillons ; les silex, et bois s’intègrent et se fondent dans les murs.... Les ruches présentes au jardin ne sont pas exploitées pour leur miel ; les abeilles y sont très pacifiques puisque jamais dérangées. Elles assurent la pollinisation du verger et du potager. Le travail de la laine est aussi très présent ici : filage au rouet, et teinture végétales. Céline Locqueville et Alain Richard ont leur site : https://petitesruches.fr/

  • Bienvenue au Hortus Laisser-Faire en Dordogne

    Depuis février 2019, le jardin bio conventionnel de Christiane Hensch se transforme doucement en Hortus. Il y a déjà une belle zone de production de 500 m2. Les 2000 m2 de prairie ont pu fleurir cette année - d'habitude, tout était tondu régulièrement façon pelouse - et Christiane a pu voir des orchidées et des molènes. En hiver, les oiseaux viennent manger les graines des plantes qui sont restées sur pied. Cette zone est naturellement plutôt maigre car la roche n'est pas loin. Le terrain qui servait auparavant de pâturage pour les vaches est en pente et des terrasses seront crées. En ce qui concerne la zone tampon, il y avait pas mal de buis, mais avec la pyrale, il nous reste un habitat de bois mort qui n'est pas sans intérêt pour la faune ! De nombreux arbres et arbustes ont été plantés à l'automne 2019. Le castel des lézards est fabuleux, il y a un caveau pour coléoptères, une petite mare de 60 m2 pleine de grenouilles et crapauds. En projet : une autre mare et surtout créer les conditions pour accueillir la belette d'Europe qui vit dans les fourrés, sous les tas de pierres, dans les tas de bois morts ou dans les racines d'arbres. Des tonnes de pierres et de tuiles vont servir à cela. Même s'il y a la présence de hiboux, de serpents, de renards et d'oiseaux rapaces, les souris et rats taupiers sont trop nombreux.

  • Semaine des nichoirs dans le groupe facebook hortus

    Nouveau fil rouge de la prochaine quinzaine : nichoirs oiseaux/abeilles sauvages et beautés d'automne dans nos jardins-hortus. Et tirage au sort pour gagner le livre de Benoit Huc : "accueillir les oiseaux au jardin" des éditions Ulmer Groupe facebook Réseau Hortus Photo : différents nichoirs pour oiseaux au Hortus Rivalis de Lisa Sting

  • Hortus du Lombric, bienvenue !

    Cet Hortus de 1400 m2 est situé entre Alès et Nimes. Dès son arrivée sur cette parcelle morte, Maurice Rouvière, Président de l'association Abeille et Sagesse et membre de la LPO a de suite installé des nichoirs et mangeoires pour faire revenir déjà les oiseaux. Puis il a commencé son jardin et le seul moyen est de le faire en permaculture. Il a installé des plantes mellifères pour les butineurs sauvages et l'espèce Mellifèra/Mellifèra. La zone tampon est vers le poulailler mais aussi en biodiversité, la zone hotspot avec murets  juste avant de rentrer dans le jardin en buttes. La 9 ème buttes est tout juste achevée. Elles  font à peu près 40 cm de haut et le sol est nourri avec un compostage de surface, feuilles mortes, feuilles et compost du rucher en forêt. Maurice utilise du foin mais pas de paille. Le foin est non traité et diversifié en herbes. Avec la paille on peut craindre des traitement même en BIO. Cette année Maurice Rouvière a observé le retour des butineurs, de beaucoup d'insectes et autres grenouilles vertes, et surtout une chose importante : le retour des vers de surface épigés et de terre anéciques. Il en élève d'ailleurs pour en remettre sur les buttes au printemps. D'où le nom de HORTUS du LOMBRIC. Association Abeille et Sagesse de Maurice Rouvière.

  • Bienvenue au Hortus Apis Gallus en Occitanie !

    En 2011, Anne Sophie commence à construire sa maison sur une ancienne vigne vers Montpellier, dans l'Hérault. Elle part de zéro et plante un peu au hasard sur son terrain de 550 m2 où il n'y avait que des cannes de Provence. Pourquoi avoir appelé son hortus Apis Gallus ? D'abord, il y a les poulettes au nombre de quatre, puis en hommage aux abeilles car il y a une ruche kenyane menée en apiculture naturelle. Pour les animaux, il y a également un nichoir pour oiseaux, un abri à chauves-souris et un nichoir pour abeilles solitaires. L'urgence pour Anne-Sophie est la création d'une Zone Tampon et de nombreuses plantations sont faites en ce sens. Les oiseaux et les insectes arrivent petit à petit, les arbres et arbustes poussent, c'est long, certes, mais c'est beau ! On y observe des fauvettes, des moineaux, petits ducs, rouge-gorges, rouge-queues, pies, chouettes hulottes, mésanges charbonnières et pas mal d'insectes. Pas de mammifères en vue pour le moment, à part des souris et des rats. Anne-Sophie apprend les plantes et connait bien la mauve et le plantain. Aujourd'hui, elle souhaite préserver la vie qui réinvestit petit à petit cet hortus et la biodiversité de la région et est également refuge LPO. Zone Tampon ! Les autres Zones vont suivre.

  • Semaine du ver de terre dans le groupe facebook

    Honneur aux lombrics ! En surface, voici ce que ça donne. En-dessous, ça bosse ! La petite minute explicative : 3 catégories de vers fort différents ma foi... Vers épigés (= terrestres en grec) Ce sont les vers de surface, petits et fins, des décomposeurs. Les vers de COMPOST rougeâtres en font partie. Ils sont très fertiles mais aussi fortement appréciés par tout un tas de prédateurs. Ceci expliquant cela. Vers endogés (dans la terre en grec) Ces vers pâlots ne sortent pas se promener à la surface et creusent des galeries plus ou moins HORIZONTALES, à des profondeurs diverses. En se déplaçant, ils mangent la terre, digèrent ce qui les intéresse et rejettent le reste, rebouchant ainsi constamment et partiellement leurs galeries. Leur fécondité est moyenne. Vers anéciques Alors ceux-ci creusent des galeries VERTICALES, sont les plus gros - on parle de vers de 1m - les moins fertiles et ceux qui vivent le plus longtemps. Ils font l'ascenseur entre la surface et les profondeurs. Leur tête est pigmentée, leur corps pâle. Ils viennent chercher de la matière organique en surface et la descendent dans les galeries. Une fois décomposée par des micro-organismes, ces vers mangent et vont faire leurs petits cacas soit en surface (turricule) soit en tapissent les galeries. C'est du propre... Groupe facebook

  • Semaine du champignon dans le groupe facebook

    Qui les consomme, à part les limaces et les escargots (et nous) ? Du temps du grand entomologiste Jean-Henri Fabre, une croyance populaire consistait à observer si les insectes ou plutôt leurs larves consommaient les champignons et de les manger le cas échéant... on imagine la suite... C'est principalement à l'état de larve que les insectes se nourrissent de champignons. Certains mangent vraiment (découpent, mâchent, avalent), d'autres, plus nombreux, réduisent d'abord le mycète (joli synonyme pour champignon) en bouillie gluante avant de la déguster. Parmi les mâchouilleurs, on trouve des staphylins et une famille de coléoptères - Erotylidae - que les anglais appellent "pleasing fungus beatle" , le scarabée aimable du champignon, ce qui est, avouez-le, plus facile à retenir. La larve du Triplax russica est franchement adorable. Et parmi les suceurs de bouillie, on y trouve ce que l'on appelle communément "asticots", des larves de diptères au capital sympathie en berne. Si le sujet vous intéresse, je vous recommande chaudement la lecture des "Souvenirs entomologiques" de Jean-Henri Fabre. Il écrit merveilleusement bien, sous sa plume, les "asticots ondulent de la croupe" ! https://www.e-fabre.com/e-texts/souvenirs_entomologiques/insectes_champignons.htm Groupe facebook Réseau Hortus

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