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  • Bienvenue à Hortus Trémière en Charente-Maritime !

    Un hommage à la rose trémière L'Hortus de 500 m2 porte le nom de la rose trémière, emblématique du littoral charentais et c'est le paradis d'Edith Petula. Cette plante y pousse partout et bien sûr dans cet hortus, même dans les crevasses dans le bitume ! Situé à 15 km de Royan sur la presqu'île d'Arvert, on y bénéficie de températures douces, l'air y est humide et c'et le royaume du vent. Il y a également un deuxième petit jardin de 200m2 en permaculture, sur le lieu de travail d'Edith. Deux zones sur trois Sur les trois zones (Tampon, Production et Hotspot) seules deux premières existent, une zone restant libre pour l'instant, c est un pré avec quatre arbres fruitiers et un noisetier. Dans la Zone de Production, Edith a installé des serres-tunnel protégées tant bien que mal des tempêtes par un mur d'Ouest qui donne sur la route. Elle fait elle-même ses graines de légumes de variétés anciennes qu'elle propose à ses voisins pour qu'ils fassent de même. Dans la Zone Tampon, de nouvelles plantations d'arbustes d'origine européenne ou exotique, mellifères et coupe-vent : chalef d'automne, troène, griselina, tamaris, laurier du Portugal, photinias red robin, cotoneaster, cognassiers du Japon, argousiers, goji et lauriers palme bien pratiques pour l'isolation phonique de la route passante. D'autres plantes présentes dans l'hortus : roses trémières bien sûr, un grand figuier blanc , deux mirabelliers différents, un cerisier, noisetier et chèvrefeuille, wegelia, abelia, fenouils, valérianes, pissenlits et pâquerettes, violettes, menthe, mélisse, thym et romarin... Pour la fertilisation, Edith utilise le fumier bio de poney, d ânes et de poules , du compost, la tontes de pelouse des voisins. Jamais de désherbants, depuis 20 ans au moins ! Dans les deux jardins, il y a des nichoirs dans la Zone Tampon et des mangeoires pour mésanges, rouge-gorges et moineaux. Projets Ce qui est en projet : une mare dans chacun des deux jardins pour y voir évoluer les libellules et d'avantage d'abris pour les insectes et les petits animaux. Le grand pierrier qui abrite au moins un hérisson est chez les voisins. Pour le moment, il y a des branches au sol et des tuiles, ce qui permet aux lézards de venir s'y réfugier. Ils boivent également dans de petites soucoupes d'eau de pluie installées pour les oiseaux pendant l'été. semer des fleurs pour attirer un maximum d'insectes. accueillir des abeilles dans des ruches de biodiversité - sans toucher au miel. Il y avait déjà un essaim il y a 4 ans. Les abeilles viennent butiner le lierre sur les vieux murs, les chèvrefeuilles, le tamaris de printemps, le laurier-sauce et c'est un enchantement. continuer à confisquer la tondeuse à son mari pour laisser pousser très haut les herbes folles et voir plus de moutardes, pissenlits, bourraches et phacélie égayer la pelouse. Edith : " J'ai du travail, tout est à faire. C'est passionnant et si beau !".

  • Semaine des rosettes et plantules dans le groupe facebook

    Notre groupe facebook est public, en ce début d'année, nous y discutons rosettes, beautés d'hiver et plein d'autres sujets https://www.facebook.com/groups/188955998580548/

  • Arbres en silhouettes sur le groupe facebook du réseau

    Ça s'est passé en décembre, sur le groupe facebook du réseau https://www.facebook.com/groups/188955998580548/

  • Bienvenue au Hortus 'Petites Ruches' !

    Un jardin-rucher associatif en Bourgogne Ce jardin-rucher associatif, écologique et champêtre de 3000 m2 présente le lien étroit qui existe entre la faune et la flore, les plantes et les insectes, les oiseaux, ... De nombreuses réalisations participent à la préservation des insectes pollinisateurs (Ruches refuges pour les abeilles mellifères, nichoirs pour les abeilles sauvages, bourdons, osmies...) accueillent une large palette de biodiversité. Herbes sauvages, créativité et abeilles en ruches-refuges Ce jardin sauvage comporte de nombreuses vivaces, arbustes et plantes mellifères, palissades tressées, murs à insectes, cabanes en bois cordé et toits végétaux, ruches de biodiversité, plantes de vannerie, collection de nichoirs à insectes et d’objets en vannerie sauvage, une mare, une serre, et un potager en permaculture, une herberie où sèchent plantes tinctoriales et lianes à tresser... Les herbes sauvages y sont toutes les bienvenues ; chacune recèle des secrets : parfum, goût, couleur, et nombreux usages à redécouvrir.... Ici tout est prétexte à créer, inventer. Les vieux outils rouillés trouvent leur place dans les bancs ou portillons ; les silex, et bois s’intègrent et se fondent dans les murs.... Les ruches présentes au jardin ne sont pas exploitées pour leur miel ; les abeilles y sont très pacifiques puisque jamais dérangées. Elles assurent la pollinisation du verger et du potager. Le travail de la laine est aussi très présent ici : filage au rouet, et teinture végétales. Céline Locqueville et Alain Richard ont leur site : https://petitesruches.fr/

  • Bienvenue au Hortus Laisser-Faire en Dordogne

    Depuis février 2019, le jardin bio conventionnel de Christiane Hensch se transforme doucement en Hortus. Il y a déjà une belle zone de production de 500 m2. Les 2000 m2 de prairie ont pu fleurir cette année - d'habitude, tout était tondu régulièrement façon pelouse - et Christiane a pu voir des orchidées et des molènes. En hiver, les oiseaux viennent manger les graines des plantes qui sont restées sur pied. Cette zone est naturellement plutôt maigre car la roche n'est pas loin. Le terrain qui servait auparavant de pâturage pour les vaches est en pente et des terrasses seront crées. En ce qui concerne la zone tampon, il y avait pas mal de buis, mais avec la pyrale, il nous reste un habitat de bois mort qui n'est pas sans intérêt pour la faune ! De nombreux arbres et arbustes ont été plantés à l'automne 2019. Le castel des lézards est fabuleux, il y a un caveau pour coléoptères, une petite mare de 60 m2 pleine de grenouilles et crapauds. En projet : une autre mare et surtout créer les conditions pour accueillir la belette d'Europe qui vit dans les fourrés, sous les tas de pierres, dans les tas de bois morts ou dans les racines d'arbres. Des tonnes de pierres et de tuiles vont servir à cela. Même s'il y a la présence de hiboux, de serpents, de renards et d'oiseaux rapaces, les souris et rats taupiers sont trop nombreux.

  • Semaine des nichoirs dans le groupe facebook hortus

    Nouveau fil rouge de la prochaine quinzaine : nichoirs oiseaux/abeilles sauvages et beautés d'automne dans nos jardins-hortus. Et tirage au sort pour gagner le livre de Benoit Huc : "accueillir les oiseaux au jardin" des éditions Ulmer Groupe facebook Réseau Hortus Photo : différents nichoirs pour oiseaux au Hortus Rivalis de Lisa Sting

  • Hortus du Lombric, bienvenue !

    Cet Hortus de 1400 m2 est situé entre Alès et Nimes. Dès son arrivée sur cette parcelle morte, Maurice Rouvière, Président de l'association Abeille et Sagesse et membre de la LPO a de suite installé des nichoirs et mangeoires pour faire revenir déjà les oiseaux. Puis il a commencé son jardin et le seul moyen est de le faire en permaculture. Il a installé des plantes mellifères pour les butineurs sauvages et l'espèce Mellifèra/Mellifèra. La zone tampon est vers le poulailler mais aussi en biodiversité, la zone hotspot avec murets  juste avant de rentrer dans le jardin en buttes. La 9 ème buttes est tout juste achevée. Elles  font à peu près 40 cm de haut et le sol est nourri avec un compostage de surface, feuilles mortes, feuilles et compost du rucher en forêt. Maurice utilise du foin mais pas de paille. Le foin est non traité et diversifié en herbes. Avec la paille on peut craindre des traitement même en BIO. Cette année Maurice Rouvière a observé le retour des butineurs, de beaucoup d'insectes et autres grenouilles vertes, et surtout une chose importante : le retour des vers de surface épigés et de terre anéciques. Il en élève d'ailleurs pour en remettre sur les buttes au printemps. D'où le nom de HORTUS du LOMBRIC. Association Abeille et Sagesse de Maurice Rouvière.

  • Bienvenue au Hortus Apis Gallus en Occitanie !

    En 2011, Anne Sophie commence à construire sa maison sur une ancienne vigne vers Montpellier, dans l'Hérault. Elle part de zéro et plante un peu au hasard sur son terrain de 550 m2 où il n'y avait que des cannes de Provence. Pourquoi avoir appelé son hortus Apis Gallus ? D'abord, il y a les poulettes au nombre de quatre, puis en hommage aux abeilles car il y a une ruche kenyane menée en apiculture naturelle. Pour les animaux, il y a également un nichoir pour oiseaux, un abri à chauves-souris et un nichoir pour abeilles solitaires. L'urgence pour Anne-Sophie est la création d'une Zone Tampon et de nombreuses plantations sont faites en ce sens. Les oiseaux et les insectes arrivent petit à petit, les arbres et arbustes poussent, c'est long, certes, mais c'est beau ! On y observe des fauvettes, des moineaux, petits ducs, rouge-gorges, rouge-queues, pies, chouettes hulottes, mésanges charbonnières et pas mal d'insectes. Pas de mammifères en vue pour le moment, à part des souris et des rats. Anne-Sophie apprend les plantes et connait bien la mauve et le plantain. Aujourd'hui, elle souhaite préserver la vie qui réinvestit petit à petit cet hortus et la biodiversité de la région et est également refuge LPO. Zone Tampon ! Les autres Zones vont suivre.

  • Semaine du ver de terre dans le groupe facebook

    Honneur aux lombrics ! En surface, voici ce que ça donne. En-dessous, ça bosse ! La petite minute explicative : 3 catégories de vers fort différents ma foi... Vers épigés (= terrestres en grec) Ce sont les vers de surface, petits et fins, des décomposeurs. Les vers de COMPOST rougeâtres en font partie. Ils sont très fertiles mais aussi fortement appréciés par tout un tas de prédateurs. Ceci expliquant cela. Vers endogés (dans la terre en grec) Ces vers pâlots ne sortent pas se promener à la surface et creusent des galeries plus ou moins HORIZONTALES, à des profondeurs diverses. En se déplaçant, ils mangent la terre, digèrent ce qui les intéresse et rejettent le reste, rebouchant ainsi constamment et partiellement leurs galeries. Leur fécondité est moyenne. Vers anéciques Alors ceux-ci creusent des galeries VERTICALES, sont les plus gros - on parle de vers de 1m - les moins fertiles et ceux qui vivent le plus longtemps. Ils font l'ascenseur entre la surface et les profondeurs. Leur tête est pigmentée, leur corps pâle. Ils viennent chercher de la matière organique en surface et la descendent dans les galeries. Une fois décomposée par des micro-organismes, ces vers mangent et vont faire leurs petits cacas soit en surface (turricule) soit en tapissent les galeries. C'est du propre... Groupe facebook

  • Semaine du champignon dans le groupe facebook

    Qui les consomme, à part les limaces et les escargots (et nous) ? Du temps du grand entomologiste Jean-Henri Fabre, une croyance populaire consistait à observer si les insectes ou plutôt leurs larves consommaient les champignons et de les manger le cas échéant... on imagine la suite... C'est principalement à l'état de larve que les insectes se nourrissent de champignons. Certains mangent vraiment (découpent, mâchent, avalent), d'autres, plus nombreux, réduisent d'abord le mycète (joli synonyme pour champignon) en bouillie gluante avant de la déguster. Parmi les mâchouilleurs, on trouve des staphylins et une famille de coléoptères - Erotylidae - que les anglais appellent "pleasing fungus beatle" , le scarabée aimable du champignon, ce qui est, avouez-le, plus facile à retenir. La larve du Triplax russica est franchement adorable. Et parmi les suceurs de bouillie, on y trouve ce que l'on appelle communément "asticots", des larves de diptères au capital sympathie en berne. Si le sujet vous intéresse, je vous recommande chaudement la lecture des "Souvenirs entomologiques" de Jean-Henri Fabre. Il écrit merveilleusement bien, sous sa plume, les "asticots ondulent de la croupe" ! https://www.e-fabre.com/e-texts/souvenirs_entomologiques/insectes_champignons.htm Groupe facebook Réseau Hortus

  • Floraisons automnales au Hortus Domaisèla

    De haut en bas et de gauche à droite : Lierre, lierre lierre, bien sûr, en abondance / Molène Courgette / Mauve Renouée des oiseaux / Onagre Petit calament / Menthe bergamotte Crepis et sauge gregii rouge / Vipérine commune Yucca / Sternbergia Crepis / chicorée

  • Bienvenue, Hortus Totori !

    Alors, pourquoi le nom de Totori ? D'une part, Emilie et Cédric adorent le film "Mon voisin Totoro" (et tous les Miyazaki), qu'il y a un vieux Saule creux, des chênes et donc des glands, et ça rappelle l'univers de Totoro dans le film. Et d'autre part il y a le mot "Tori" ces beaux portails que l'on trouve à l'entrée des temples Japonais Shinto où la nature est considérée comme sacrée. Le couple prévoit d'en fabriquer un pour l'ériger à l'entrée de la partie du terrain qui sera sauvage. Du coup, Totoro +tori = Totori ! Le terrain de 3 hectares près de Saint Lô est composé de parcelles séparées par des haies bocagères assez bien préservées, avec quelques chênes au moins centenaires, des aubépines, noisetiers, frênes, pruneliers noirs, gros massifs de ronces, églantiers, fusain, du buis, du laurier sauce, quelques ormes, quelques érables champêtres. Il y a aussi deux poiriers, 5 pommiers à couteau, un mirabellier, un cerisier, deux pêchers à vigne et une parcelle avec un bon nombre de pommiers à cidre. Beaucoup de graminées aussi forcément, apparemment une espèce d'orge assez rare, mais ça a été en partie pâturé et le sol est assez compact et argileux. En ce qui concerne la faune, c'est un paradis pour piverts, rossignols, merles, hirondelles, rouge gorges, tourterelles turques, il y a des nids de troglodytes, des chauves souris, des crapauds, musaraignes, et à côté du vieux saule, un lièvre et un chevreuil ont montré le bout de leur museau il y a quelques jours de cela ! Non loin, une chouette hulotte émet son chant inimitable. Et bien sûr les insectes, abeilles, libellules, papillons, guêpes, frelons... Un petit inventaire a été fait par un ami calé en biodiversité locale. Il y a aussi une zone humide, ancienne mare avec au milieu un vieux saule au tronc très épais mais bien abimé par sans doute la foudre, donc pas très haut mais toujours bien vigoureux et large, très beau, abritant à lui seul toute une petite communauté biologique. Il y a également des zones tampon sous forme de haies épaisses mais pas tout autour du terrain, et Emilie et Cédric comptent planter beaucoup d'arbres, une centaine en novembre, et mettre en place des haies de bois mort. Les projets sont multiples: le terrain étant en bonne partie en pente, création de petites mares et canalisation du ruissellement de l'eau au sein d'une zone de production assez grande avec arbres fruitiers, planches de culture en permaculture et une petite serre. Etablissement d'une zone Hotspot et d'un sandarium pour les abeilles, construction de pyramides de pierres et de tas de bois mort un peu partout. Autre projet, plantation et reforestation d'une partie du terrain en s'inspirant de la méthode du botaniste japonais Akira Miyawaki, qui plante beaucoup plus densément que préconisé et avec des essences diverses. Une petite clairière au milieux servira de lieu de réunion. Cette parcelle avec la zone humide et la future petite forêt resteront complètement sauvages, avec le Tori à l'entrée. Y pousseront une majorité d'essences locales et aussi quelques essences venues d'endroits plus au Sud. Les étés étants de plus en plus chauds et secs, elles s'acclimateront, on l'espère !

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